29/03/2013

Pas tous à jeter !

Bonjour, j'ai une histoire à vous racontez, qui pour une fois n'est pas de l'atteinte à la dignité. j'ai un souci à joue gauche de mon visage, mon chirurgien dentiste me prescrit une radio panoramique, afin de connaitre cette cause de déformation de ma joue. Je me présente au cabinet de radiologie, le manipulateur me propose de m'installer pour pratiquer l'examen. Mais ceci a bien entendu éé sans résultats étant donné mes tremblements incontrolés. Le manipulateur radiologique désemparé et ennuyé s'excusa de ne pas parvenir à développer les clichés.  Pour une fois quelqu'un c'est rendu compte de la difficulté de controler les tremblements. Mais je fus très touché par le comportement de cette personne qui ni pouvait rien. Mais très confuse. Comme quoi tout le monde n'est pas fermé. Voilà ma petite histoire. Ek

13/03/2013

à quoi ça sert un blog ?

Ca sert aussi à dire bonjour à Marie-Christine qui a été opérée et qui espère comme nous que c'est la dernière fois qu'elle aura à nous raconter des histoires d'hôpital, de soins pas soignants, d'aides pas aidants, de temps pas élastique, de bras qu'on a que 2 et pas 4, de potage qui vient après les papotages, de "comment elle va aujourd'hui" avant que le jour ne soit levé ... "elle aime pas ça, pourtant c'est bon!" etc, etc. Auras-tu quelques nouveautés bien trouvées ?

Alors chère toute belle, à mercredi 27, en grande forme !  Bises de Jamis B.

17:59 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (0)

injustice ou humiliation ?

Je cite un passage du livre "Mourir de dire la honte" de Boris Cyrulnik (neuropsychiatre qui a fait connaître la notion de "résilience" (qui caractérise ceux qui s'en sortent bien alors que leur existence les préparait au pire) : L'injustice est moins pénible puisqu'elle permet l'indignation, la protestation verbale et la manifestation physique, alors que l'humiliation pousse à l'effacement de soi, au retrait, à la honte, au non-combat ... jusqu'au jour où une explosion émotionnelle surprend tout le monde. L'indignation est un sursaut de dignité, alors que l'humiliation nous efface des relations sociales.

Il resterait à réfléchir au sentiment d'humiliation. Telle situation, telle réflexion sera vécue comme humiliante par l'un alors que l'autre haussera les épaules d'indifférence. B. Cyrulnik nous explique que selon qu'on aura grandit dans la confiance, en soi et en des proches, qu'on sera dans un environnement sécurisant, bénéficiant du soutien et de sentiments positifs de l'entourage, on saura opposer une forme de résistance aux situations traumatisantes.

Se sentir humilier serait donc le signe qu'une douleur psychique reste vive et n'a pas pu s'exprimer dans la confiance d'une écoute accueillante.

Est-ce que ça se discute ? Jamis B.